Une traduction ?  

   

1- Recensement et cartographie sous forme de Système d’information géographique (SIG) des gîtes larvaires de moustiques sur le domaine public (réseau pluvial, fossés et ruisseaux urbains, etc.), ainsi que des principaux gîtes du domaine privé hors de portée des particuliers (fosses septiques, vides sanitaires, etc.).

2- Suivi régulier de ces gîtes, pour en déterminer la productivité éventuelle. Mise en place, lorsque c’est nécessaire, de réseaux de gîtes témoins, et suivi de ces gîtes témoins.

3- Déclenchement de traitements larvicides sur la base des résultats du suivi exhaustif des gîtes ou des gîtes témoins. Ces traitements insecticides seront accompagnés chaque fois que possible par la suppression physique de certains gîtes.

4- Contrôle de l’efficacité des traitements et mesure de la nuisance résiduaire éventuelle par piégeage sur appât humain et piège au CO2 si besoin.

5- Mise en place d’un plan de communication comportementale tenant compte d’une typologie de l’espace urbain et des usages de l’eau, définie durant la phase de diagnostic, à savoir :

  • Habitat individuel
  • Habitat collectif
  • Voirie et espaces publics non bâtis
  • Bâtis non résidentiels et friches urbaines
  • Campings
  • Exploitations et friches agricoles
  • Cimetières
  • Installations portuaires
  • Commerces à risque
   
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